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ARCHIOCESE DE COTONOU

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Sacrement de la confirmation sur la paroisse d'Akassato, 2017 (akassat)

 

          Après la grande fête de la veille, avec le baptême et la première communion pour les catéchumènes de la troisième année de la Paroisse Notre-Dame de l’Immaculée Conception d’Akassato, c’est au tour aujourd’hui des catéchumènes de la cinquième année des paroisses Notre-Dame, Sainte Trinité de la Zopah  et Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte face d’Adjagbo  d’entrer  dans la fête avec le sacrement de  confirmation.

En effet, ce dimanche 28 mai 2017,à 09h55,la procession entrant dans le cadre de la messe de confirmation a commencé depuis la cour jusqu’à l’autel. Ladite procession était composée  des catéchumènes (au nombre  de 244 dont : 95 pour la paroisse Notre-Dame d’Akassato, 54 pour la Zopah, 95 pour Adjagbo) et des prêtres de ces différentes paroisses, de la chorale Hanyé, des scouts, des marguilliers et de l’archevêque émérite  de Cotonou, Monseigneur Antoine GANYE .

A 10h04, l’honneur est échu au Curé de la PNDIC, le Père Herman HACHEME qu’on ne présente plus  d’adresser des mots de bienvenue à toute la communauté, spécialement à l’archevêque qui a présidé à cette grande messe d’action de grâce.

Ce n’est qu’après ces civilités que la messe proprement dite a commencé ; elle a été conjointement animée par la chorale  Hanyé  et celle des enfants  ; les lectures étaient celles prévues par la liturgie en ce septième dimanche du temps pascal, c’est-à-dire Actes 1,12-14  en première lecture, le psaume 26(27) pour le graduel, 1Pierre 4,13-16 pour la deuxième lecture puis Jean17, 1b-11a pour l’évangile. La proclamation de ce dernier a été faite par l’abbé Marius NOUGBODE , vicaire de la paroisse d’Akassato  et l’homélie, par son excellence Monseigneur Antoine GANYE.

Son homélie a été une vraie catéchèse, « la catéchèse de l’archevêque », pourrait-on dire ; elle  a commencé par la définition, de ce que c’est que le sacrement, signe visible par lequel  le Seigneur passe pour  conférer  ses grâces ; c’est ainsi que le Seigneur met en lien le monde d’aujourd’hui, celui dans lequel nous vivons et celui de demain, celui dans lequel  le chrétien est appelé à vivre ; par lui, le Seigneur donne de vivre dès ici bas le paradis, le Ciel, a souligné le Père Evêque.

Et quels sont-ils, ces signes visibles ?

Pour ce qui est du sacrement de  baptême : parole et eau ; parole : « je te baptise, au nom du père, du fils et du Saint Esprit » ; puis l’eau, tous des signes visibles ; pour quelles grâces ?: grâce de devenir enfants, filles et fils de Dieu.  Puis l’huile sainte, l’huile de l’Esprit Saint qui transforme et fait enfants de Dieu.

Pour la communion, corps et sang du Christ : paroles, hostie et vin ; paroles : « prenez et mangez ; prenez et buvez » ; puis hostie et vin, signes visibles ; pour quelles grâces?: changement de nature pour devenir corps et sang du Christ, toujours  grâce à l’Esprit Saint.

Pour le sacrement de la confirmation : Paroles et huile sainte ; paroles : « recevez l’Esprit Saint, don de Dieu » ; puis huile sainte, saint  chrême que le célébrant passe sur le front ; quelles grâces ? : recevoir l’Esprit Saint dans sa plénitude.

Le Père célébrant a continué en disant que l’Esprit Saint, celui déjà reçu au baptême revient confirmer dans le baptême et donne d’être  solidement enraciné dans l’église ; il vient appuyer et rendre courageux et fait devenir adulte dans la foi, donne d’être suffisamment instruit pour enseigner et proclamer sa foi, foi qui a muri  et qui devient une lumière à laquelle les gens viendront puiser.

Il a demandé aux confirmands de ne pas être  confirmés éteints mais plutôt confirmés lumière ; de  ne pas seulement allumer la bougie visuelle mais la bougie de leurs  cœurs.  Le sacrement de confirmation n’est pas la fin mais le début d’une nouvelle page, la page de la bible, bible qui devient instrument de travail avec la croix à l’appui, a-t-il ajouté. Il a fini en priant que l’Esprit Saint aide chacun des confirmés à bien accomplir la mission pour laquelle le Seigneur les appelle. C’est justement sur ces mots que l’homélie de l’archevêque a pris fin.

La messe a poursuivi son cours par la profession de foi et à 11h25, le rite de la confirmation a commencé avec l’onction du saint chrême sur le front de chaque confirmand.

A 11h50, ce rite a pris fin et la prière universelle puis la quête d’action de grâce et l’offrande ont suivi.

Après la prière post communion, aux environs de 12h45, une représentante des confirmés a adressé  des mots de remerciements à la communauté et à l’illustre hôte.

C’est à 12h50 que cette grande messe de confirmation a pris fin avec la bénédiction solennelle de l’archevêque, Monseigneur Antoine GANYE .

                                                     

                                                            L'équipe Média

 

« Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés » (pahou)

                Présentation de la onzième semaine du temps ordinaire  année A

         « Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés »

Frères et Sœurs chrétiens, l’Eglise nous propose de célébrer ce dimanche le Saint Sacrement (Corps et Sang sacre du Christ), un grand mystère de foi comme nous le disons au cours de toutes nos messes.

Ce mystère de  foi était déjà annoncé  à travers la manière dont  Dieu nourrissait son peuple au désert. Saint Paul nous dit que nous  communions au corps et au sang du Christ, un seul corps. Et Jésus nous enseigne qu’Il engendre et entretient la vie de Dieu en nous.

En célébrant l’Eucharistie, l’Eglise se constitue car ce sacrement rassemble, dans l’unité du Père, du  Fils et de l’Esprit  Saint, la multitude des croyants dispersés sur toute la surface de la terre.

La première lecture de ce dimanche, tirée du livre de Deutéronome nous montre la sollicitude de Dieu envers le peuple élu face à ses difficulté et insiste que l’Homme ne vit pas seulement du pain, mais de tout ce qui sort de la bouche de Yahvé.

Dans la deuxième lecture extraite de la première épitre aux Corinthiens, Saint Paul nous rappelle qu’il y a un seul pain  et la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à ce seul pain.

Dans l’évangile de Saint Jean, Jésus nous enseigne que celui qui mangera sa chair et boira son sang aura la vie éternelle et Il le ressuscitera au dernier jour.

Durant  toute la semaine, exceptée vendredi et samedi, les premières lectures sont tirées de la deuxième épitre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens. Paul nous éduque sur la grâce de Dieu qui s’est manifesté dans l’église et exhorte tous ceux qui travaillent avec Dieu à ne pas recevoir la grâce de Dieu en vain. Il nous demande de donner comme on l’a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte, car Dieu aime celui qui  donne avec joie.

Dans la première lecture du vendredi, tirée du livre de deutéronome, Dieu nous a choisi pour que nous soyons un peuple qui lui appartienne  entre tous les peuples de la face de la terre et de mettre en pratique ses commandements, lois et ordonnances. Quant à la deuxième lecture tirée de la première épitre de Jean, celui-ci nous invite à nous aimer les uns les autres. Dieu est amour et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu en lui.

Le samedi elle est tirée du livre d ’Isaïe. Elle nous informe qu’on a été établis pour être la lumière des nations, pour porter son salut jusqu’aux extrémités de la terre. Dans la deuxième lecture du jour,  tirée du livre des actes des apôtres, Dieu a choisi le roi David fils d’Isaïe pour accomplir sa volonté.

Les  évangiles de semaine exceptée le samedi sont de la plume de l’évangéliste Saint Matthieu. Jésus  nous enseigne d’aimer nos frères et nos de prier pour nos persécuteurs, de faire l ’aumône, de prier, de jeuner en secret.

Le samedi à travers l’évangéliste Saint Luc, Dieu montre sa miséricorde  au peuple de la Judée à travers Elisabeth et Zacharie lors de la naissance de leur fils Jean-Baptiste.

Pour cette semaine méditons ensemble le thème suivant : « Qui boit mon sang et mange ma chair aura la vie éternelle »

             Romaric MAKO

Paroisse Sainte Geneviève de Pahou

Homélie Fête du Saint Sacrement 2017, Année A (smichel)

Frères et sœurs,

La liturgie de ce dimanche nous invite à sortir de l’horizon étroit de notre quotidien pour rejoindre Jésus sur l’un des sommets spirituels de l’évangile de Jean à travers le discours du pain de vie (Jn 6). Nous en écoutons la dernière partie, qui en constitue le point culminant :        « Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle… ». (Jn 6, 51-58)

Frères et sœurs, nous sommes en marche avec le Christ  Jésus, nouveau Moïse, vers cette Terre promise qu’est le Ciel. Et cette parole prononcée dans la synagogue de Capharnaüm par le Seigneur, nous révèle par anticipation le mystère de l’Eucharistie (Jn 6). Elle est un pain nouveau pour la vie spirituelle, une boisson dans le désert de notre vie : comme la manne pour les Hébreux, et l’eau que Moïse a fait jaillir du rocher (Dt 8). Pour expliciter le sens profond de la multiplication des pains, Jésus, comme il le fera en instituant le rite eucharistique, renvoie au sens profond de sa vie et de sa mort : le don total de soi-même à son Père et aux hommes, démarche fondamentale du Royaume, porteuse de salut pour toute l’humanité. C’est ce don total à la volonté du Père qui fait de Jésus, de sa vie, de son message, le vrai pain de Dieu qui donne la vie au monde. Et c’est la communion à ce don total, à la vie et au message de Jésus, qui donnera la vie de Dieu à ceux qui l’accueillent dans la foi. Nourriture et parole de Dieu sont intimement liées. Il faut partager le pain et la coupe pour devenir le Corps du Christ, Verbe de Dieu. Le pain est un aliment essentiel pour survivre. Et le pain qui nourrit le cœur de l’homme, c’est la parole du Seigneur. Parole révélée à Israël dans la Première Alliance, Parole qui est communion au Corps du Christ dans la célébration eucharistique chrétienne.

Méditation des textes de la solennité de la Sainte Trinité (akassat)

 

Textes :Ex 34,4b-6.8-9/2Co13,11-13/Jn3,16-18

Fils et filles bien aimés dans le Christ

Aujourd’hui l’Eglise célèbre la solennité de la Sainte Trinité et les textes de la liturgie focalisent notre attention sur l’Amour de Dieu pour nous les hommes.

Pendant longtemps, nous avons pensé que le Dieu de l’Ancien testament n’est pas le même que celui du Nouveau Testament. Puisque le Dieu de l’Ancienne Alliance, nous le qualifions le plus souvent de Dieu de colère, le Dieu qui châtie et qui se met en guerre contre ses ennemis. Par contre avec l’avènement du Christ, il nous semble contempler en son visage, l’image d’un Dieu qui est amour et qui ne vit que par amour et pour aimer. En étant attentif à la première lecture, nous pouvons déjà commencer par purifier nos conceptions erronées. Le Dieu de l’Ancien Testament est bien le même que celui du Nouveau. D’ailleurs Moise ne l’appelle pas « Dieu de colère » mais plutôt « Dieu de tendre et miséricordieux, lent à la colère, et plein d’amour et de vérité ». A ces attributs, le texte précise indirectement qu’il est le Seigneur des vivants et non des morts « …daigne marcher au milieu de nous » disait Moise. Si nous avons compris que Dieu est amour alors cela nous oblige à vivre en communauté de frères et de sœurs. Et vivre la communion fraternelle, c’est chercher à tendre vers la sainteté véritable, c’est rendre Dieu présent au milieu de nous en nous comportant dignement.

 C’est justement ce à quoi nous invite la deuxième lecture de ce jour. Ceux qui veulent être les héritiers du royaume doivent chercher la perfection, doivent s’encourager, doivent se donner de temps en temps un baiser de paix. Ce sont des règles de vie chrétienne qui nous font demeurer dans la communion trinitaire. Et l’Eglise nous invite par cette parole de l’apôtre Paul « Que la grâce du Seigneur Jésus Christ, l’amour de Dieu le Père et la communion du Saint-Esprit soient avec vous » à y demeurer chaque fois quand elle célèbre l’Eucharistie. Oui l’amour dit Dieu, il est Dieu. L’évangile de ce jour nous en donne la preuve.

Dans l’Evangile, nous voyons que Dieu s’est donné au monde pour non seulement nous donner la vie, mais aussi sauver le monde et tout ce qui l’habite. Jésus-Christ, image parfaite de Dieu, incarne ce don. Ce que Dieu nous demande en retour c’est la foi en Lui, en sa parole, en ses œuvres. C’est à cette seule condition que nous pouvons échapper au jugement.

Que la sainte Trinité que nous célébrons en ce jour nous fortifie davantage dans sa communion et dans la foi en Dieu.

Amen !

                         Abbé Marius NOUGBODE

Homélie Trinité 2017, Année A (smichel)

Frères et sœurs,

Au terme du Temps pascal que nous avons célébré dimanche dernier par la fête de la Pentecôte, la liturgie va nous entraîner pendant un certain nombre de semaines à suivre pas à pas le Christ Jésus dans sa vie terrestre, en évoquant les signes qu’il a opérés et les paroles qu’il a prononcées au milieu des hommes. Mais avant d’entrer dans ce chemin de compagnonnage avec le Christ, la liturgie en ce mois de juin nous invite à méditer sur de grands mystères centraux de notre foi. Aujourd’hui, la Sainte Trinité ; dimanche prochain, la fête du Saint-Sacrement ; le vendredi suivant, la fête du Sacré-Cœur. L’Esprit Saint que nous avons célébré Dimanche passé nous plonge dans l’intimité du cœur de Dieu et nous permet de connaître un peu mieux ce Dimanche, celui que nous appelons Seigneur. Il est Trinité, disent les théologiens. C’est-à-dire qu’il est don mutuel, ouverture, accueil, chaleur, partage, souffle qui éveille, torrent, douceur, lumière, tendresse, relation, communion, Amour, etc. Il est Dieu et on ne peut l’approcher, le rencontrer, le reconnaître, qu’avec des mots d’Amour.

Spéciale Sainte Trinité A Pahou (pahou)

 

Aujourd’hui dimanche 11 juin 2017 la communauté chrétienne fête la Sainte Trinité, Dieu en trois personnes. Cette solennité se célèbre le premier dimanche après la Pentecôte. Elle exprime l’unicité de Dieu mais aussi le mystère d’un Dieu amour. Un seul Dieu en trois personnes : Père, Fils et Saint-Esprit. Telle est la formule en laquelle se résume le mystère de ce Dieu qui se révèle à l’homme en tant que Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de vérité, Celui que nous a annoncé par sa vie et son enseignement Jésus, le Fils.

 

Hossé2

 

En la faveur de cette solennité, la chorale Alluwassio de la Paroisse Sainte Geneviève de Pahou organise la fête dont elle reçoit son nom. Au cours de la messe qu’elle a merveilleusement animée pour la gloire de Dieu, elle remercie le curé et son vicaire pour les merveilles que le Seigneur fait par eux depuis qu’ils sont venus sur la Paroisse.

A partir de 14 heures, elle offre à la communauté une animation de ‘’Hosséhan’’. Tous, vertus d’un uniforme choisi pour la circonstance, serviette au cou, queue de cheval à la main, vivent la joie de la fête dans des Chants et danses sous le regard bienveillant de leurs pasteurs.  Face à cette liesse, les spectateurs n’ont point hésité à esquisser les pas de danses.

 

 

Hossé 1

 

Les festivités s’achèvent à la 17 heures avec le souhait de se revoir l’année prochaine. Que Dieu Un et Trine leur accorde la force et la joie de continuer à le louer toujours. Amen !

825 catéchumènes font leur premier scrutin (pahou)

 

Aujourd’hui samedi 10 juin 2017, la Paroisse Sainte Geneviève de Pahou fait le premier scrutin à 825 de leurs catéchumènes.

Une journée bien remplie, en ce jour samedi 10 juin 2017, a permis aux catéchumènes baptisés ou non de la première année, de faire leur premier scrutin sur la Paroisse Sainte Geneviève de Pahou, comme le prévoit la formation du catéchisme. Aussi a-t-on permis à ceux de la deuxième et troisième année n’ayant pas fait le premier scrutin de le faire. Au total 825 catéchumènes font ce rite sacré.

 

Scrutin 13

 

Convoqués très tôt pour ce matin, ils ont suivi la messe matinale de 06h45 au cours de laquelle, l’homélie du père leur développe de long et en large la charité et ses avantages pour les chrétiens que nous sommes.

 

Scrutin 12

 

Après avoir nettoyé la paroisse et faire marque de présence, les catéchumènes méditent ensemble les mystères joyeux de notre rédemption, pour confier à la Vierge Marie leur cérémonie du jour. Ils suivront ensuite un enseignement sur « la conversion et la croix » avant de faire quelques exercices pratiques qui les conduiront au repos et casseroles de ‘’viandes grasses et les bouteilles de vin capiteux’’.

A la reprise, le curé ayant reçu les parents, parrains et marraines leur expliques les rôles qui  sont les-leurs dans la conduite des enfants sur le chemin  du Christ. Leurs enfants feront, pour finir, le scrutin proprement dit avant de rentrer chez eux.

 

Scrutin 11

 

La formation du chrétien, fidèle du Christ, demande des étapes. Avant l’entrée dans le bain du baptême, l’Eglise prévoit que les catéchumènes fassent les scrutins. Ces derniers montrent que le catéchuménat est une marche vers le Baptême et l’Eucharistie. Ainsi les scrutins sont prévus pour sanctifier la formation par des rites sacrés.

 

Scrutin 18

 

Que ces catéchumènes qui publiquement, ont renoncé à Satan et au mal, ont accepté adhérer à la famille du Dieu vivant et recevoir la croix du Christ, entrent en paix dans la maison du Seigneur et se nourrissent de sa Parole pour une plénitude de vie. Amen !

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