SACRE DE MGR ROGER HOUNGBEDJI

EVENEMENTS

Par le Père Hermann Juste NADOHOU-AWANOU

Mgr Antoine Ganyé est né le 28 juin 1938 à Sèdjè-Dénou, un village de la sous-préfecture de Zè. Il est le fils aîné de ses parents, qui ont eu 8 enfants. Son père Benoît Ganyé travailla d’abord dans une entreprise coloniale, Wharf de Cotonou,  ancêtre du port de Cotonou, puis comme chauffeur dans la compagnie des sapeurs-pompiers et de Maman Cathérine, née Lokonon-Kindé. Leur ferme volonté de préserver l’union et l’entente au sein de leur foyer a poussé les parents de Mgr Ganyé à quitter Sèdjè Dénou pour Cotonou, où ils acquerront plus tard la parcelle n°628 de Cotonou dans le quartier saint Jean à Gbégamey.

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26 nouveaux Prêtres dans l’archidiocèse de Cotonou. 12 diocésains et 14 religieux des congrégations des Camilliens, des Dominicains, et des Salésiens. Ils ont été ordonnés à la paroisse Saint Michel de Cotonou, le Samedi 06 Août 2016par l’administrateur apostolique du Diocèse Mgr Antoine Ganyé au cours d’une messe concélébrée par plus 300 prêtres venus des divers diocèses du pays et d’ailleurs.

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mgr assogbaAncien archevêque de Cotonou, Mgr Nestor Assogba a évoqué lundi 25 juillet son parcours à l’occasion de ses 40 ans de sacerdoce épiscopal.

Malgré ses 87 ans, la mémoire reste intacte. Mgr Nestor Assogba, qui a célébré lundi 25 juillet ses 40 ans d’ordination épiscopale, se souvient de tout.

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mgr assogba4L’archevêque émérite de l’archidiocèse de Cotonou, Mgr Nestor Assogba a rendu grâce à Dieu, le lundi 25 juillet 2016, en la fête de l’Apôtre Jacques le Majeur, pour ses 40 ans d’ordination épiscopale. L’église de la paroisse Saint François d’Assise de Bohicon dans le diocèse d’Abomey a abrité

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VIE DES PAROISSES

 

              Méditation du 21ème Dima. Tps ord. C

       Dans les textes bibliques de ce 21ème dimanche, nous découvrons un Dieu qui veut rassembler tous les hommes, qui nous invite à venir à lui. En effet, c’est le message dominant de la 1ère lecture de ce jour :"Je viens rassembler toutes les nations, de toute langue…" Et cette bonne nouvelle, jadis annoncée est à des croyants rescapés du temps du prophète Isaïe, le Seigneur nous l’adresse aussi aujourd’hui. Car son désir, c’est de nous rassembler tous pour nous rendre heureux. Et pour qu’il en soit ainsi, le Seigneur d’abord, nous appelle à le suivre et à l'écouter. Ensuite, il nous envoie comme missionnaires pour témoigner par nos paroles et par toute notre vie de l’amour du Seigneur.


       Dans la 2ème lecture, l'auteur de la lettre aux Hébreux parle de cet amour comme celui de la passion de Dieu pour l’humanité. Il est comme un feu que rien ne peut arrêter. N’en doutons pas, même quand tout va mal. Il nous rassure qu’il ne nous abandonnera jamais. Car il ne supporte pas de nous voir prendre des chemins de perdition. Voilà pourquoi il ne dort pas et est toujours à notre recherche. Mieux, il est toujours là pour nous relever. En effet son projet, c'est de nous rassembler tous dans son Royaume.


       L'Évangile, pour sa part, nous dit ce que nous devons faire pour entrer dans ce grand rassemblement : "s’efforcer d'entrer par la porte étroite". Mais en réalité, qu’est ce que cela veut dire ? Passer par la porte étroite, c’est se libérer des privilèges, des honneurs, des prétentions orgueilleuses qui encombrent notre vie et emprunter le chemin de l’humilité. Pour aller à Jésus, il faut se faire tout petit ; il ne faut pas être imbu de notre orgueil et de nos certitudes. En définitive, cette porte, c'est celle du Christ, celle de sa miséricorde.


      Alors en ce dimanche, tournons-nous vers le Seigneur. Redisons-lui notre désir de vivre en lui et d'avancer avec lui. Et que lui-même prépare et dispose nos cœurs à accueillir  sa parole et à en vivre toute notre vie.

 Qu’il nous débarrasse donc de tout ce qui nous encombre et de tout ce qui retarde notre marche à la suite du Christ.

                                                                                                  Amen



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                     20ème Dimanche du tps Ord. C

Ce Dimanche, Jésus nous présente trois paroles, sur lesquelles je voudrais axer la réflexion de cette méditation. Il s’agit du « feu » qu’il apporte, du « baptême » qu’il doit recevoir et de la « division «  qu’il suscite. Bien sûr, ce sont des images à ne pas prendre de façon matérielle. A quoi font-elles donc allusion ? En effet, en lisant l’Évangile de ce dimanche, nous risquons de comprendre le contraire de ce qu’il veut dire.

Ce feu que Jésus est venu apporter sur terre, ce n’est pas le feu destructeur. Il n’a rien à voir avec les bombes qui détruisent. Ce feu que le Christ désire voir s’allumer, c’est évidemment celui de l’amour qui est en lui. Tout l’Évangile nous dit en réalité, cet amour passionné de Jésus pour son Père et pour tous les hommes. Et c’est cela qu’i désire voir se répandre dans le monde entier : un feu à la manière de celui de la Pentecôte. Alors que les langues de ce feu amoureux qui jadis ont qui ont reposé sur les apôtres tombent sur chacune de vos personnes.

Ce feu est également une lumière qui éclaire notre vie et donne sens à notre être. Et ne l’oublions pas, cette lumière nous a été transmise au jour de notre baptême. Par ce geste en effet, nous sommes envoyés pour porter cette lumière  et la rayonner dans notre monde qui en a bien besoin. D’où tout le sens que Jésus donne au baptême qu’il lui coûte de voir s’accomplir. C’est le lieu peut-être, de nous demander réellement ce que nous avons fait de notre baptême. A la suite du Christ, notre rôle de chrétiens et de chrétiennes dans le monde est donc de vivre de notre baptême afin de gagner bien des gens pour la cause du royaume. Que la grâce de cette eucharistie nous aide alors à vivre en véritables témoins du Christ.

La troisième parole de cette péricope, le Christ l’introduit par un questionnement : « pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde ? Non, je vous le dis, mais plutôt la division.» Pour comprendre cette parole, nous devons savoir que la paix du christ est une paix qui bouleverse et qui dérange. Il dit d’ailleurs : « c’est ma paix que je donne et je ne vous la donne pas à la manière du monde ». Car, au lieu d’accueillir son message d’amour et de paix, ses auditeurs l’ont rejeté et ont préféré vivre dans leur schéma de division. Seigneur, aide nous des artisans de paix et fais de nous de véritables artisans de ta paix.

Chers frères et sœurs, quand on est animé du feu passionné de Dieu et habité par la paix du Christ, rien n’est plus facile. Le prophète Jérémie en a fait la douloureuse expérience. Il a été arrêté puis enfermé dans une citerne. Sa parole dérangeait les puissants de ce monde. Ceux qui racontent cette histoire nous disent leur foi. Jérémie ne prêchait pas la défaite mais l’écoute du Seigneur. L’unique défaite c’est l’éloignement du Seigneur et de sa loi. Seigneur, apprends-nous à rester attachés à ta parole et à en vivre tous les jours de notre vie.

                                                                                                                           Amen


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Méditation du 19ème Dimanche Tps Ord. Année C

Dans les lectures bibliques de ce dimanche, Dieu nous parle du royaume. Dans l’Évangile, Jésus se fait plus explicite en nous annonçant que Dieu notre Père « a trouvé bon de nous donner ce Royaume ». Et pour le mériter, il nous faut nous préparer. Ainsi, la parabole des serviteurs nous dit comment nous préparer exactement. En faisant deux choses : rester en tenue de service et garder sa lampe allumée. Et c’est de cette manière que nous pourrons nous préparer vraiment.

En effet, être prêts, c’est monter la garde en vue du retour du Maître. Et chaque jour, nous prévoyons son retour. Notre souhait, c’est qu’il nous trouve à notre affaire, c'est-à-dire en habit de service quand il viendra.  Car en réalité, préparer le retour du Seigneur, c’est tout faire pour qu’il soit satisfait quand il nous verra. Qu’il nous rende donc disponibles pour accomplir ce qu’il attend de nous.

D’ailleurs, c’est Jésus lui-même qui nous le dit : « Heureux les serviteurs que le Maître à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis : il prendra la tenue de service, les fera passer à table et les servira chacun à son tour. » Que c’est beau quand le Maître se fait serviteur pour servir ceux qui sont à son service. Et à ce sujet, rappelons-nous le bel exemple du lavement des pieds qu’il a laissé à l’église. Cela est assez expressif et éloquent. C’est un grand signe d’amour. Demandons au Seigneur de toujours nous ajuster à son amour qui dépasse tout ce que nous pouvons imaginer et espérer.

Mais, n’oublions pas que la conscience de l’homme chemine lentement. Et qu’il nous faudra du temps pour mettre en pratique le commandement de l’amour. Voilà pourquoi l’auteur de la lettre aux Hébreux dans la 2ème lecture nous indique le chemin que nous devrons emprunter pour y arriver : c’est celui de la foi. Car c’est la foi qui nous permet d’être en permanence en état de veille et d’attente. Et c’est d’ailleurs ce qu’ont les grands témoins dont il rappelle le témoignage de leur foi. Avec eux, nous comprenons que la foi nous permet de « connaitre des réalités qu’on ne voit pas » et que la fidélité au Christ suppose un combat de tous les jours.

Que la grâce de cette eucharistie nous permette vraiment de tenir notre rôle de vigilance pour le retour du Christ par le service des autres et la pratique de la charité. Alors la venue du Seigneur, loin de nous surprendre, sera notre bonheur pour les siècles des siècles.

Amen

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Echos: Que pouvez-vous nous dire de la Genèse de l’Eglise Saint François d’d’Assise

Mr Cyprien AGBODJOGBE : La genèse

agbodjogbe   Au début les fidèles de la paroisse dépendaient de Bon Pasteur où nous allions  à la messe.  Puis en Octobre 1976 il y a eu la création  de la station secondaire à Gbedegbe. En 1977 le père François MOULIN  m’a interpelé pour servir la paroisse. De là j’ai pris l’initiative de faire la catéchèse avec ma femme. Nous avions débuté dans notre maison ou j’ai construit une paillote pour cela. Ma femme, elle faisait le pré-catéchuménat les mercredi soir et moi les samedi soir. Les années passaient et le catéchuménat poursuivait aussi. C’est ainsi qu’au cours des années 79-80  le maitre catéchiste Gambadatou nous rejoignit dès son arrivée dans le quartier pour la catéchèse.  En 1980 un terrain de 6 carrés fut payé  avec  l’aide et le soutien du père François  Moulin.  Cette même année le mercredi de cendre, le père nous annonçait son départ pour le Tchad et nous avons accueilli le nouveau père nommée père Théophane Houetchénou .En  1985 la première pierre fut posée par feu Monseigneur Isidore de-Souza. 

Echo : quels sont les sentiments qui vous animent lorsque vous regardez la paroisse aujourd’hui ?

C.A. : Lorsque je regarde tout le chemin il y a une grande joie qui m’anime. Une grande joie d’avoir apporté ma part dans la construction de cet édifice et de voir nos rêves se réaliser.

Echo : quels ont été les différents  rôles  que vous aviez occupé  jusqu’a nos  jours ?

C.A. De 1989 à1996 j’ai été vice président du conseil paroissial, 6 ans à la commission apostolat en tant que président sans oublier le ministère de la sainte Eucharistie que j’exerce depuis 1986 jusqu’à ce jour.

Echo : que pensez-vous du retour du père curé ?

C.A. : Grande est ma joie car ce fut un plaisir pour moi de travailler avec lui et vu sa méthodologie j’ai aimé comparativement aux autres, de plus les voies du Seigneur sont insondables car s’il est revenu pour les 25ans de la paroisse ce n’est pas un hasard c’est l’œuvre de Dieu.

Echo : avez- vous un dernier mot pour cette fin d’année ?

C.A. Je dis un grand merci au Seigneur pour toutes ses grâces accordées aux fideles de la paroisse et lui demande aide et soutien pour le père Gaetano pour la perfection de l’Eglise et une bonne collaboration  avec sa nouvelle équipe qu’il  a trouvée  et qui n’est plus  celle qu’il a laissée.

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ganye ayeloMonseigneur Antoine Ganye, archevêque de Cotonou et ancien recteur, au séminaire de Djime du séminariste Mathias Ayelo, a présidé la Messe d’action de grâce dans l’église paroissiale de Fidjrossè, le dimanche 17 juillet 2016, à l’occasion du 10ème anniversaire du décès de p. Mathias. C’était la Messe de neuve heure, la Messe des enfants, les préférés du père Mathias. Parmi les nombreux participants à cette cérémonie on pouvait remarquer la forte présence des Enfants chéris de Maman chérie, ceux d’aujourd’hui et ceux d’hier.

Cette célébration a été l’occasion reconnaître l’intensité de la vie sacerdotale et apostolique de père Mathias et pour beaucoup de gens, l’occasion pour le connaître  à travers les témoignages que de lui ont été donnés.

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11è EDITION DE ‘’LES MAUX DE MA FOI : LES JEUNES S’INTERROGENT ! ‘’

Le samedi 23 juillet 2016 s’est tenu de 16h30 à 18h30 la onzième édition du forum chrétien de discussion mensuelle ‘’LES MAUX DE MA FOI : LES JEUNES S’INTERROGENT ! ‘’.

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